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Accueil Date de création : 14/12/07 Dernière mise à jour : 08/04/09 19:07 / 55 articles publiés

Peter Doherty : new love grows on trees  posté le mercredi 08 avril 2009 19:07


Il parait que Peter Doherty avait une vie scandaleuse, couchait avec Kate Moss (veinard), se droguait avec tout et n'importe quoi (bof), mais on s'en fiche un peu, et même beaucoup, ça s'entend pas dans ses chansons, on y entendrait plutot qu'il aime Oscar Wilde et Franck Mac Court, et quelqu'un qui a lu et aimé les cendres d'Angela ne peut pas être tout à fait mauvais.

Jolie voix, jolies mélodies dans ce premier album solo de l'enfant terrible des Libertines.

















Are you still talking to
All of those dead film stars
Like you used to
And are you still thinking of
All of those pretty rhymes
And perfect crimes
Like you used to love

And if you're still alive
When you're twenty five
Shall I kill you like you asked me to
If you're still alive
When you're twenty five
Shall I kill you I know you told me to
But I don't really want to

I remember every single thing you said to me
You played the man and I was Calvary
And you said, ah you said
New love grows on trees
New love grows on trees
New love grows on... new love grows on trees

If you please and if you don't please

That makes perfect nonsense to me
As the price of being free these days it’s ridiculous

Are you still shaking out
All the dead wood from your bed love
Like you used to ?
Well times don't change and are you still thinking of
All of those pretty rhymes for love divine ?
Oh no, you really don't have to
If you're still alive
When you're twenty five
Should I kill you ?
you told me to
But I really don't want to

I still remember every simple thing you said to me
You played the man and I was Calvary
And you said, ah you said
New love grows on trees
New love grows on trees

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Catherine Ribeiro : vies monotones  posté le mercredi 04 février 2009 20:53


Inteprete engagée comme on n'en fait plus, elle chante Aragon, Ferré ou Brel, sillonne la France et hante les Fetes de l'Huma, entière et généreuse, elle interprete ici en public une chanson de Gerard Manset, parlant avec une grande justesse de notre solitude et individualisme.

"Nous avons des vies monotones,
Rien dans le cœur, rien dans la main.
Comme on ne dit plus rien à personne,
Personne ne nous dit plus rien.

Nous avons des vies monotones,
Des maisons vides et fermées,
Des portes lourdes et blindées
Que n'ouvriront plus jamais personne.

Mais comme il faut bien qu'on vive,
S'asseoir avec le même convive,
C'est pas le festin qu'on croyait,
Pas de fusée, pas de vin, pas de sorbet,
Y a plus qu'à tirer la nappe à soi,
Continuer chacun pour soi.

Nous avons des vies monotones,
Rien dans le cœur, rien dans la main,
Comme on n'attend rien de personne,
On n'a plus réponse à rien.

Nous avons des vies monotones,
Entourés d'hommes et de chiens,
Ceux qui mangent dans notre main,
Ce sont ceux-là qu'on abandonne

Mais comme il faut bien qu'on vive
Ce soir avec le même convive,
C'est pas la fête qu'on croyait
Où sont les lumières qui brillaient.
Y a plus qu'à tirer la nappe à soi,
Continuer chacun pour soi.

Nous avons des vies sans mélange
Qui s'en iront de tous côtés,
Raides et droites comme une planche
Sur l'océan de pauvreté."

 

 

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Alasource : Cupidon  posté le jeudi 20 novembre 2008 23:55


Cupidon
envoyé par alasource


exceptionnellement une vidéo pour cause de chanteuse trop belle, répondant au doux nom d'Aurore.
Le groupe s'appelle donc Alasource, il a un site officiel et un site myspace, aussi jolis l'un que l'autre, il n'a pas encore de cd dans les bacs au sens physique du terme mais un album en téléchargement sur fnac musique.
Ils sont trois à chanter, bien que la chanteuse principale soit la soeur ainée d'Aurore, Julie.
Ils viennent du sud ouest bercé d'influences espagnoles et cela s'entend.

merci à gawelle la grenouille blogueuse de m'avoir fait découvrir ce groupe et cette chanson délicieuse qui parle si délicatement des souffrances de l'amour.


"O Cupidon, toi mon bourreau, je viens te demander grâce,
Et pitié pour ma pauvre peau qu’a le moral dans les sabots.
Elle a mal, elle est toute percée, tu l’as trop souvent visée,
Et à chaque fois touchée, et à chaque fois, chaque fois coulée.
Tiens je te rends tes flèches, elles ne me serviront pas,
J’ vise mal, j’ tire trop en l’air et les nuages.. ça descend pas.
O Philomène, ma toute belle, je viens demander un sol,
Pour garder un pied sur Terre quand l’autre est pris dans ton envol,
J’avais pas le mal de l’air, avant d’me retrouver par terre,
Mais le grand saut m’a découvert un certain goût pour la terre ferme.
Tiens je te rends tes ailes, elles ne me serviront pas,
J’vise mal, trop près du ciel et les étoiles se décrochent pas.
O Pierrot, mon funambule, je viens demander ton eau
Pour éteindre mes blessures enflammées par leurs grands maux.
J’ préfère la flambée diurne, quand la lueur du jour éclaire,
Mes pensées les plus nocturnes pour un rêveur de gouttière.
Tiens, je te rends tes plumes, elles ne me serviront pas,
J’ vise mal depuis la lune et les mots ne parlent pas.
O Neptune, mon matelot, je viens demander ton calme,
Quant tes vagues noient mes messages mis en bouteilles, jetés à l’eau.
J’en ai envoyé d’ partout, des plus grands ports, jusqu’aux égouts,
Mais ton courroux n’a que d’égal, le naufrage de mes mots doux.
Tiens, je te rends tes bouteilles, elles ne me serviront pas,
J’ vise mal, même dans la mer et les sirènes ne répondent pas"

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Berry : "plus loin"  posté le vendredi 10 octobre 2008 22:46


Comme Daphné, Berry est une artiste locale (ie poitevine), et à ce titre soutenue par le conseil général, qui offrait des places de concert, ce que j'ai su grâce à une amie lectrice que je remercie au passage, car ce concert en plus d'être gratuit, était un enchantement. Cela faisait des années que je n'étais pas allé à un concert et je n'aurais pu rêver mieux.

J'aurais bien aimé y emmener ma fille, qui apprécie la chanson française et chante fort bien elle-même, mais elle ne connaissait pas Berry et n'a pas voulu m'accompagner. J'y suis allé tout seul du coup et ne l'ai pas regretté, tant on n'a pas l'impression d'être seul quand on écoute Berry chanter. Ma chanson préférée de l'unique album à ce jour de la belle est celle-ci, ce n'est pas la plus gaie mais sa douce tristesse me remue le coeur et les tripes. Comme dans la plupart de ses chansons on ne sait pas de qui elle parle, ce qui en augmente encore le charme et le mystère.

"Je sais que tu reviens de loin,
Que peut-être tu n'iras pas plus loin.
Disons qu'ici c'est bien,
Nous ne nous verrons pas demain.
On s'est dit qu'on s'était tout dit,
Je crois même qu'on a ri.
J'ai beau serrer ta main,
Nous ne nous verrons pas demain.

Une heure légère et douce,
Comme l'eau et comme l'air.
Oh, douce et légère,
comme la mousse sur ta bière.

Je m'enroule au plus près de toi,
Tu dis que tu as froid.
Je souffle sur tes mains,
Qui d'autre m'aimera demain ?
Tu me caresses une dernière fois,
Je tremble autant que toi.
ça fait un mal de chien,
Qui d'autre m'aimera demain ?

Une heure légère et douce,
Comme l'eau et comme l'air.
Oh, douce et légère,
Comme la mousse sur ma bière.

Qui se souviendra de ta voix,
De ta peau de tes doigts ?
Je m'accroche à ton bras,
Qui d'autre m'aimera comme ça ?
Je coupe une mèche de tes cheveux,
Je te recoiffe un peu.
J'embrasse ton front froid,
Qui d'autre m'aimera comme toi ?

Toi, légère et douce,
Comme l'eau et comme l'air.
Eau est douce et légère,
Tout comme la mousse, sur ta pierre.

Eau légère et douce,
Comme l'eau et comme l'air.
Oh, douce et légère,
Comme la mousse sur ta pierre."

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Jeanne Cherhal : Rondes larmes  posté le samedi 06 septembre 2008 09:29


Le 3e album de Jeanne Cherhal est presque l'unique musique qu'écoute Mademoiselle ma Fille. L'écouter longuement en CD ne lui suffisait pas il a fallu avant l'été que je réussisse malgré mes faibles dons informatiques à le transférer sur le lecteur mp3 de son frère. Grace à quoi tout l'été elle pouvait l'écouter en voiture, à la plage, etc

Elle connait évidemment les paroles par coeur et peut chanter toutes les chansons de mémoire et a capella. Au passage, Jeanne, si tu me lis et si un jour tu as mal à la gorge, n'annule pas ton concert, demande à ma fille de te remplacer, y aura pas de problème.

Sans atteindre le fanatisme de ma fille, j'aime beaucoup cet album, intitulé sobrement " l'eau " et dont j'admire comment l'eau irrigue toutes les chansons, sous une forme ou sous une autre, conférant à l'ensemble une unité rare.

Jeanne Cherhal est une auteur-compositeur-interprete nantaise de 30 ans, qui s'essaie maintenant au théâtre et au cinéma.

J'ai marché autour du lac

Et je n'ai rien trouvé
Mais qu'est-ce que je cherchais?
J'ai mis les pieds dans les flaques
Et je n'ai rien trouvé
mais qu'est-ce que j'attendais?

J'attendais de rondes larmes
De rondes larmes dans l'eau
J'attendais de pleurer
Car j'aime ça pleurer
J'aime ça

Depuis l'enfance dorée
Depuis la maladie
Depuis les jours meilleurs
J'avais toujours adoré
Le mauvais paradis
Qu'on trouve dans les pleurs

J'adorais mes rondes larmes
Mes rondes larmes dans l'eau
J'adorais invoquer
L'envie de suffoquer
Sous mes flots
J'adorais m'appeler
Fontaine d'eau salée
Vase clos

Larmes, rondes larmes

Pour un non pour un peut-être
Ou même un imbécile
Pour un souci de rien
Pour un mot pour une lettre
Un chemin difficile
Je pleurais comme un chien

Pour un mort un disparu
Je pleurais de plus belle
Sans vraiment te connaître
En regardant dans la rue
Je pleurais pour Noël
Le nez à la fenêtre

Mais ce matin près du lac
Avais-je trop dormi
Etais-je feu follet?
A tant marcher dans les flaques
Je riais à demi
Alors que je voulais

Je voulais mes rondes larmes
Mes rondes larmes dans l'eau
Je voulais une soeur
Un écho de douceur
Un sanglot
Je voulais comme un frère
Un chagrin d'eau de mer
Un radeau

Larmes, rondes larmes

J'ai marché autour du lac
Et je n'ai rien trouvé
J'ai marché autour du lac
Et je n'ai plus pleuré

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